Faire un film de merde est banale. Y'en a tellement de nos jours que ça passe inaperçu. Mais la différence entre un film de merde et un film à chier, c'est que ce dernier est le résultat d'un travail fastidieux et dont le but est d'être "
à chier" (d'ailleurs saviez-vous que c'est une appellation d'origine contrôlé, ben oui, imaginez bien que n'importe qui sinon pourrait faire un film à chier et ainsi recevoir des éloges de son film de merde). Bref, LE film à chier n'est jamais un échec, ou plutôt s'il l'est tout le temps, c'est vraiment un réussite.
La stratégie de l'échec est un film qui fait partie de la catégorie que je viens de citer, celle qui réussit en échouant, celle qui fait de l'échec un mode de vie.
Heureux qui comme Ulysse (voire Ulyxes)
n'a pas vu ce film à chier
(éloigner des fenêtres et des objets contendants pouvant attenter à votre vie)
(si possible, demandez à un ami de vous mettre une camisole)
Extrait 1 (le lien est mort, mais c'est normal, sinon ce ne serait pas vraiment un échec)
Extrait 2Extrait 3Extrait 4Extrait 5Extrait 6Extrait 7Extrait 8Après cela, quand je pense à un ami qui dit "films de cul" pour désigner les "films à chier", il est vrai que l'appellation "film de cul" peut être employer, car à l'envers, cela fait, bel et bien, Luc (et oui, l'échec est notre ami, alors commençons à l'appeler comme cela dès maintenant). Hasard? Je ne crois pas, non...